Coopération transfrontalière

En matière de coopération transfrontalière

Priorités du mandat 2015-2021 dans les politiques publiques concernées par le premier axe

En matière de coopération transfrontalière

Approfondir les coopérations bilatérales avec le Luxembourg

> En poursuivant le dialogue avec le Grand-Duché du Luxembourg sur le désenclavement du bassin de l’Alzette afin de favoriser les mobilités.

> En garantissant la mise en œuvre effective du Programme d’orientations stratégiques de l’Opération d’intérêt national d’Alzette-Belval.

> En renforçant les coopérations dans les quatre plans directeurs sectoriels prévus par le Grand-Duché du Luxembourg dans les domaines du paysage, des transports, des zones économiques et du logement.

> En dialoguant avec le Luxembourg sur l’enjeu économique et social que représentent les 80 000 frontaliers meurthe-et-mosellans qui franchissent la frontière chaque jour pour aller y travailler. Leurs compétences et leur travail sont une ressource précieuse pour le développement du Luxembourg. Au regard de cette réalité particulière de notre département, le dialogue doit en effet se renforcer entre l’Etat français, le Grand-Duché et le département de Meurthe-et-Moselle en vue d’une participation légitime plus forte du Luxembourg au financement des services, prestations et investissements assurés par les collectivités françaises en raison des flux frontaliers.

Ouvrir de nouvelles coopérations avec les Länder allemands

> En poursuivant l’engagement de la Meurthe-et-Moselle dans la « Stratégie Allemagne de la Lorraine ». > En facilitant la mobilité professionnelle des Meurthe-et-Mosellans qui le souhaitent, notamment vers nos voisins de Rhénanie Palatinat et de Sarre.

Poursuivre l’engagement du département dans les coopérations d’initiative européenne et politique

> En confirmant la participation de la Meurthe-et-Moselle au dispositif INTERREG V 2015-2020 afin de permettre à l’ensemble des territoires du département d’être éligibles à ce fonds.

> En sensibilisant les partenaires du Sommet des exécutifs de la Grande Région (Luxembourg, Sarre, Rhénanie-Palatinat, Wallonie, préfet de Région et collectivités lorraines concernées) pour que la stratégie de développement de la Grande Région repose sur la complémentarité des fonctions (productive, récréative, environnementale, scientifique et éducative) de tous les territoires composant cet espace unique en Europe. La déclinaison de cette stratégie en programmes d’action répondant aux préoccupations quotidiennes des habitants grands régionaux deviendra la feuille de route du sommet et de ses instances de travail.